21 Juin 2026 : Andorra Morabanc Classica — #RDO2026 / 18-20 juin 2026
Les Pitchounes en roue libre - Épisode 6
Les Médias Pitchounes sont de retour sur la Route d’Occitanie – CIC !
Cette année, ils partent à la rencontre de celles et ceux qui font vivre l’événement pour vous faire découvrir les coulisses de la course sous un angle original et plein de spontanéité.
À travers une nouvelle série d’interviews intitulée « Les Pitchounes en roue libre », ils donneront la parole aux bénévoles, partenaires, organisateurs et à tous les acteurs qui contribuent à faire de la Route d’Occitanie – CIC un rendez-vous incontournable du cyclisme.
Une immersion au cœur de l’événement, vue par les médias Pitchounes !
Route d’Occitanie-CIC : quand les souvenirs des anciens font vivre la légende
Chaque édition de la Route d’Occitanie-CIC écrit une nouvelle page de son histoire. Mais derrière les performances du présent se cachent aussi des souvenirs, des émotions et des parcours qui ont marqué les générations précédentes. Entre victoires mémorables, passion intacte et transmission, Christophe Agnolutto, Éric Béroujon et Léo Mainville racontent leur lien avec le vélo et avec la Route d’Occitanie-CIC.
Des souvenirs qui restent gravés
Pour Christophe Agnolutto, ancien professionnel et vainqueur d’étape sur le Tour de France 2000, les souvenirs les plus marquants sont naturellement liés à la victoire. « Les victoires que j’ai pu obtenir à vélo, notamment ma victoire sur le Tour de France », confie-t-il.
Chez Éric Béroujon, le souvenir remonte à l’adolescence. Alors qu’il participe à une course en direction de la Suisse avec des amis, le groupe se perd avant de retrouver sa route près de Besançon. Une aventure qui résume bien l’esprit d’une époque où l’on roulait davantage à l’instinct qu’au GPS.
Pour Léo Mainville, ancien coureur professionnel devenu directeur sportif, la Route d’Occitanie-CIC occupe une place particulière. « La Route d’Occitanie-CIC reste l’un de mes meilleurs souvenirs. C’était la plus grosse course près de chez moi », se remémore-t-il.
Le vélo, une école de vie
Au fil des années, leur regard sur le cyclisme a évolué. Christophe Agnolutto évoque un moment décisif : sa première victoire chez les professionnels en 1997. « J’ai compris que je pouvais gagner des courses et ma vision a changé. »
Léo Mainville, lui, a surtout changé sa manière d’aborder la compétition après une pause dans sa carrière. En revenant vers le vélo par passion, il a appris à courir différemment : « Avec moins de pression, on profite davantage. »
Tous soulignent également l’importance de la gestion de l’effort. Entre récupération, sommeil et organisation, chacun a développé ses propres méthodes. « Le jour de repos, je ne faisais rien du tout, même pas de vélo », raconte Agnolutto en souriant.
Une nouvelle génération déjà prête
Lorsqu’ils observent les jeunes coureurs aujourd’hui, les trois anciens constatent l’évolution du sport. Plus encadrés, mieux préparés et plus précoces, les talents émergent désormais très tôt.
« À 18 ans, certains passent professionnels et gagnent déjà des courses », observe Christophe Agnolutto. Un constat partagé par Éric Béroujon, impressionné par leur niveau de préparation, même si celui-ci regrette parfois qu’une partie de l’insouciance laisse place à une professionnalisation très rapide.
Pour Léo Mainville, la différence est également mentale : « Nous, notre objectif était souvent de devenir professionnels. Aujourd’hui, les jeunes veulent directement gagner des courses. »
Transmettre la passion
Si leurs carrières ont pris des chemins différents, tous sont restés proches du monde du vélo. Christophe Agnolutto apprécie particulièrement l’ambiance de la Route d’Occitanie-CIC : « C’est toujours un plaisir de retrouver la famille du vélo. »
Léo Mainville voit dans son rôle actuel une manière de rendre ce qu’il a reçu : « C’est important de donner du temps pour que cela se transmette de génération en génération. »
Entre souvenirs de victoires, regrets parfois assumés et passion toujours présente, ces témoignages rappellent que la Route d’Occitanie-CIC ne se résume pas seulement à une course. Elle est aussi un lieu de rencontres, de transmission et de mémoire, où les histoires d’hier continuent d’inspirer les coureurs d’aujourd’hui.